Kamel Moula est reconduit, mercredi à Alger, à la présidence du Conseil du renouveau économique algérien (CREA) pour un mandat de 3 ans.
Suite à un vote à main levée, Kamel Moula est réélu à l’unanimité à la tête de Conseil du renouveau économique algérien, à l’issue d’une assemblée générale tenue au Centre internationale des conférences (CIC) Abdelatif Rahal à Alger.
Le CREA, un partenaire important des pouvoirs publics
En présence du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, du directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) et du secrétaire générale de l’UGTA, et de nombreux opérateurs économiques, Moula est reconduit pour un nouveau mandat de trois années conformément au statut de l’organisation économique.
Dans son discours prononcé à cette occasion, le ministre du Travail, Abdelhak Saihi, souligne que le CREA est un partenaire important des pouvoirs publics, réaffirmant l’engagement de l’Etat, conformément aux instructions du Chef de l’Etat , Abdelmadjid Tebboune, d’améliorer sans cesse le climat des affaires et promouvoir davantage les investissements productifs.
« Un dialogue constructif et une concertation responsable »
«Le CREA constitue un partenaire essentiel pour un dialogue constructif et une concertation responsable avec les pouvoirs publics et les opérateurs économiques en tant qu’acteur clé participant dans le processus de réformes économiques engagées par le pays», indique Saihi, soulignant que cette assemblée générale intervient dans un contexte économique nationale qui interpelle tout un chacun pour apporter une contribution active pour atteindre les objectifs tracés, mettant en avant l’ambition du président Tebboune de renforcer la croissance économique, de promouvoir les exportations, de renforcer la productivité et de bâtir une économie diversifiée, compétitive et durable.
Le ministre rappelle, dans ce sillage, l’objectif tracé d’atteindre 400 milliards de dollars de Produit intérieur brut (PIB). Saihi souligne que les défis actuels exigent la conjugaison des efforts pour instituer «une nouvelle culture économique», dit-il, tout en insistant sur l’approche participative. Le ministre salue , au passage, le rôle que joue le CREA dans ce cadre, mais aussi comme trait d’union entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics, permettant de «renforcer le partenariat entre le secteur public et privé» .
Le 2e mandat consacré à la consolidation des acquis
Suite à sa réélection, Kamel Moula exprime sa gratitude soulignant que «ce renouvellement de confiance représente en même temps un grand honneur et une responsabilité», s’engagent à poursuivre sur le même élan pour accompagner les opérateurs économiques et de permettre au CREA de contribuer pleinement dans la construction d’une économie forte et durable. A cette occasion, Moula, le seul candidat lors des cette assemblée, dresse, sans détour, un bilan du précédent mandat qu’il considère comme positif. «De nombreux acquis ont été réalisés lors du premier mandat et seront soutenus lors de ce nouveau mandat durant lequel nous œuvrerons à poursuivre les projets qui ne sont pas encore achevés», ajoute Moula, donnant le ton sur les grands axes de sa nouvelle feuille de route, laquelle prévoit le lancement de nouvelles initiatives «dans le cadre d’une vision axée sur le développement, le dialogue et la réalisation des résultats tangibles au service de tous».
« Il est possible d’exercer une activité économique avec intégrité, droiture et éthique »
Moula précise que les efforts consentis ont démontré «qu’il est possible d’exercer une activité économique avec intégrité, droiture et éthique. Ceci est notre devise et c’est ce qui a permis d’établir la confiance entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques». Sur la lancée, il salue le soutien du Président Tebboune et le remercie pour tout l’intérêt accordé aux organisations patronales rappelant qu’il a donné personnellement des «orientations claires pour lever les obstacles bureaucratiques».
Avant de conclure, Moula présente la nouvelle composante du bureau exécutif soulignant que la tâche était difficile vu le nombre de candidats dépassant une quarantaine, alors que les postes sont limités à 18 personnes. «Le CREA n’appartient pas seulement à son président ou au membre du bureau exécutif mais il est à tous ses adhérents», précise Moula, appelant tous les membres du CREA à prendre des initiatives soulignant que le succès ne peut se réaliser que par la synergies des efforts et le travail collectif.
Wassila Ould Hamouda – Horizons.dz
